Dehors, ça sent la braise que j’imagine encore incandescente ; un subtil mélange de transparence et de tons couleur lave.
Comme d’autres, j’accueille à nouveau avec difficulté ces journées qui tirent trop vite leur révérence. À peine le repas terminé qu’il est maintenant temps de fermer les volets ; le triste rituel va bientôt pouvoir recommencer.
Saurai-je m’intégrer réellement une fois pour toutes ? Profiter pleinement de ces choses concrètes en face de moi ? Rien n’est jamais acquis ; aussi vais-je devoir continuer à jouer l’acrobate. Je ne dois pas lâcher prise.
JE NE DOIS PAS LÂCHER PRISE.
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